«Je ne veux plus entendre, non je n'ai plus envie d'entendre, car tes excuses (ou autres) me bruleront les oreilles, tu as choisi la virtualité à la réalité, eh bien tanpis pour toi. Je continue ma route, & c'est en marchant plus vite que je me rend compte que tu n'es pas indispensable à ma survie.»
Ecorchée vive, parceque je comprend rien au bonheur. Car a chaque fois que j'y ai gouter, j'ai toujours finis en pleure. Avec mes yeux tout délavés qui m'donnent l'air de Rêver. Mon malheure attire les gens.
Viens me voir et donne-moi un peu de toi. Un petit peu de toi juste pour moi, je marcherai avec toi aussi loin que tu voudras. Je suivrai tes pas. Touche moi et prouve-moi que tu es là... Que tu es là pour moi, juste pour moi. Tu m'enlaces et je sens ton coeur qui bat... Toi contre moi c'est l'avenir que tu décides pour moi.
Soyons les rebelles de demain. Soyons l'abus, la dévergondance poussée à l'extrême. Soyons la jeunesse représentative de l'excès, de l'insolence et du non-respect des autres. Soyons les critiques de demain, les néo-pseudo-artistes. Écrivons des livres, dessinons des tableaux, chantons des chansons, des trucs dont tout le monde s'en fout, qui nous rendrons célèbre un jour et tristement inutile le lendemain. Soyons la contradiction, écrivons des petits textes pour soulager notre conscience. Portons des vêtements classes, ayons le look bobo, néo-hippie, décalé du grunge version baba-cool. Écoutons du rock. Transmettons nos connaissances. Développons notre culture.